Architecte d’intérieur et designer depuis déjà dix ans, c’est, profitant de la quiétude qu’accordent les confinements répétés, que Miriam Hamasni entreprend de faire des murs de sa chambre une toile. De cette impulsion, naît son “covid baby”, comme elle aime à l’appeler: elle entreprend de proposer à ses clients d’orner leurs intérieurs de papiers peints représentant les œuvres d’artistes libanais.
Fadi Chammas, Raouf Rifai, Charles Khoury, Ihab Ahmad, Jamil Molaeb, Ghassan Ouaiss ou encore Mireille Merhij, tous répondent à l’appel et acceptent de faire de leurs œuvres les plus emblématiques des éléments à part entière des intérieurs de leurs aficionados. Les éditions sont limitées, uniques, personnalisables, selon les envies et besoins.
Les premières réalisations de Miriam Hamasni sont visibles sur son Instagram : bureaux, restaurants et maisons libanaises y sont habillés des fameux Darweesh de Raouf Rifai, du Beyrouth de Fady Chammas ou bien des faux collages de Mireille Merhij. Et tandis que le mal du pays gagne la diaspora tout entière, le projet entend dépasser les frontières nationales, pour que, du gratte-ciel dubaïote aux cottages canadiens, jamais l’art libanais ne s’omette.
