Il est possible que ce Pape, avant son arrivée, semblait moins imposant que ses prédécesseurs et paraissait un peu chétif en comparaison.
Peut-être que le fait qu'il n'avait que soixante-dix ans influençait également sa stature dans l'esprit des gens.
Cependant, une chose est certaine après sa visite : il n’avait besoin ni de rituels, ni de fanfares, ni de mises en scène pour affirmer sa valeur.
Il a conquis et touché le cœur de tous les Libanais, dégageant un immense halo d’amour, de gentillesse, d’empathie et d’humilité.
Son regard et son expression face à la souffrance ont ému l’ensemble du pays.
Ses mots venaient du cœur, tout comme son sourire, sa simplicité et son humanité.
Par sa seule présence, il a unifié un peuple meurtri et lui a redonné l’espoir.
L’impressionnante organisation et la qualité de l’accueil ne sont qu’une preuve de ce que ce peuple est capable de réaliser.
Sa visite ressemble à un rêve enchanteur que les Libanais ne sont pas près d’oublier