Tous les mois Zeina Saleh Kayali, fondatrice et directrice de la collection Figures musicales du Liban aux Editions Geuthner , fait pour l’Agenda Culturel le portrait d’un compositeur libanais. Qu’ils soient décédés en ayant jeté les bases de la musique savante libanaise, qu’ils soient vivants au Liban ou à l’étranger, ces créateurs souvent méconnus, portent haut les couleurs de notre pays.
A tous les évènements importants de notre vie, un album photo se crée. Autrefois, c’étaient de vrais albums où l’on collait religieusement les photos et de notre écriture plus ou moins belle, nous annotions les photos. Aujourd’hui, les albums sont digitaux. Aujourd’hui, nous vivons un moment clé de nos vies. Aujourd’hui nous n’avons plus besoin d’annotations aux photos, elles parlent d’elles-mêmes. Aujourd’hui c’est la révolution du peuple libanais. La révolution des enfants La révolution des jeunes La révolution des femmes La révolution des hommes La révolution des artistes A l’Agenda Culturel nous avons envoyé un avis à tous les artistes qui désirent s’exprimer sur ce moment historique. Des centaines d’oeuvres nous ont été envoyées. Voici nos premiers e-albums de la révolution qui correspondent aux mois d'octobre et de novembre 2019. Note : pour voir les nouvelles oeuvres, rendez vous sur notre compte instagram – @agendaculturel – et message à tous les artistes, continuez à nous envoyer vos oeuvres !
Sur l’initiative de Nadine Mokdessi et de l’Agenda Culturel et avec la collaboration des deux associées de la compagnie Silverdeer, Caline Jilwan et Carla Khater ainsi que de Maria Fiani et Gigi Massaad, a été lancée l’idée de mettre en relation un ou une artiste et une ONG pour offrir à ces dernières une visibilité supplémentaire en ces temps difficiles. Associer l’Art à l’humanitaire c’est mélanger des sensibilités venant de différents horizons pour renforcer le message universel de solidarité. Voici les 8 premières affiches.
Depuis le début du XXIème siècle, les pays du Golfe ont amorcé une vaste mutation de leur paysage culturel influençant toute une région à prendre part à une “muséification” du Moyen-Orient. Ce sont des musées titanesques, eux-mêmes chefs-d’œuvre qui sont sortis de terre transformant la vision culturelle et urbanistique des villes qui les accueillent. Alexandre Kazerouni, chercheur à l’ENS et spécialiste du monde musulman contemporain parle, notamment, de “musées-miroirs” reflétant un modèle institutionnel développé́ en Occident et aujourd’hui adapté au Moyen-Orient mettant en lumière une région pour son actualité́ culturelle plutôt que les conflits qui, habituellement, défraient la chronique. Du Liban aux Emirats Arabes Unis en passant par l’Egypte ou encore la Palestine, ce dossier dressera un état des lieux de ce phénomène, questionnant les enjeux et la progression de la construction de ces musées imaginés dans les années 2000 et pour la plupart tout juste inaugurés ou encore en construction.
Nous sommes toujours poussés par l’envie de découvrir notre pays quelle que soit la saison. Quand la neige recouvre nos montagnes qui s’illuminent sous le soleil, quoi de plus merveilleux que d’aller à la découverte de nouvelles régions. Ne sombrez pas dans la routine et suivez nos quatre nouvelles routes culturelles conçues spécialement pour ce supplément hivernal. Deux nouveaux hôtels de montagne vous ouvrent leurs portes pour vous permettre de profiter pleinement des sports d’hiver et le Chouf, région écotouristique par excellence, offre une panoplie de loisirs en plein air. Enfin, la gastronomie n’est pas en reste. Nous vous dévoilons des adresses très peu connues pour déguster le meilleur de la cuisine Beyrouthine authentique. Nous vous souhaitons de belles escapades et nous vous donnons rendez-vous en juin avec notre supplément vacances !
La diaspora est une richesse culturelle pour le Liban. Faire connaitre certaines figures artistiques auprès du public libanais, c’est les attacher encore plus à la mère patrie. L’Agenda Culturel rencontre certains de ces artistes, nés ou originaires du Liban, vivant au Brésil, en Colombie, au Canada, en France… Quelle image ont-ils du Liban ? Comment intègrent-ils dans leur création à la fois leurs origines, leur vision actuelle relative à une autre société ?
Pour la deuxième année consécutive, notre supplément vacances vous accompagnera et vous guidera étape par étape pour sillonner le pays et profiter de cette belle saison. Entre nature et culture, mer et montagne, gastronomie et artisanat, nous vous emmenons aux quatre coins du pays en suivant des itinéraires variés.
Retrouvez notre dossier 'Beyrouth et le Street art'. Son auteur, Boutros el Ahmar, lui-même graffeur, est allé, pour l’Agenda Culturel, à la rencontre de 6 graffeurs libanais très connus de la scène Beyrouthine. Quels sont les rapports qu’entretiennent les graffeurs libanais à leur environnement ? Comment en sont-ils arrivés à peindre, régulièrement et à leurs frais, les murs de leur ville ? Quels sont les critères qui les poussent à choisir un quartier, un mur plutôt qu’un autre ? Quel rapport entretiennent-ils avec la population, les autorités, la ville elle-même ? Le contexte est particulier : à Beyrouth, le graffiti n’est illégal que lorsqu’il soutient ou critique un groupe religieux ou politique spécifique, ce qui laisse libre cours aux artistes pour s’exprimer sur d’autres sujets, en plein jour, dans un vide juridique salvateur. De cette exception est née une scène de street art unique, qui fait l’admiration des graffeurs étrangers et l’émerveillement d’une majorité de Beyrouthins et de touristes.